27 mars 2009
LA COLLECTION DE TABLEAUX DE MARC ELDER EN VENTE PUBLIQUE
OUEST FRANCE, Au fil de l'info, Nantesµ
Marc Elder, prix Goncourt 1913 et conservateur du château des ducs de Bretagne est au centre d’une vente de succession, à la salle Couton & Veyrac. Resté dans l’histoire pour avoir coiffé sur le poteau Proust et Alain-Fournier au Goncourt 1913, Marc Elder fut aussi un grand collectionneur. on trouvera dans cette vente plusieurs lots de correspondances, notamment avec Claude Monet et Gaston Chaissac. Exposition gratuite le samedi 28 mars de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h, le dimanche 29 mars de 15 h à 18 h, le lundi 30 mars de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h, le mardi 31 mars de 9 h à 11 h et pour les bijoux le mercredi 1er avril de 9 h à 11 h. À l’hôtel des ventes, 8-10, rue Miséricorde à Nantes. Tél. 02 40 89 24 44. Vente de la succession Marc Elder le mardi 31 mars à 14 h.
MARC ELDER, PRIX GONCOURT A VENDRE
PRESSE OCEAN, PATRIMOINE
Le 31 mars, des lettres de Claude Monet et de Gaston Chaissac aux enchères

Après Julien Gracq, les biens de l'écrivain Marc Elder seront dispersés à l'Hôtel des Ventes rue Miséricorde.
Difficile de trouver une photo de Marc Elder (1884-1933), ancien conservateur du château des ducs, prix Goncourt 1913. L'une des rares images de ce Nantais, qui se battit bec et ongles en son temps contre les comblements de la Loire, se trouve dans un ouvrage qui lui est consacré. Un fonctionnaire à la mairie de Nantes, Roger Douillard, se passionna en effet pour l'homme et écrivit la seule biographie (en l'état actuel des connaissances) de Marc Elder en 1988, aux éditions du Cid. Mais le destin, cruel, allait frapper Roger Douillard, qui devait s'éteindre un an avant la parution de ce livre, aujourd'hui épuisé.
Douze romans
Critique d'art, Marc Elder, de son vrai nom Marcel Tendron a écrit douze romans de fiction, des essais (sur Mirbeau, Romain, Rolland, Monet..), un livre sur Jacques Cassard et trois autres regroupant des nouvelles, dont « Croisières ». On les trouve parfois au gré des ventes de livres d'occasion sur internet mais, grosso modo, l'ensemble de sa prose est aujourd'hui épuisée. Seul « Le Peuple de la mer », dont l'une des éditions est illustrée par une autre célébrité locale, le Nazairien et Seiz Breur (mouvement artistique breton) René-Yves Creston est encore disponible. Cet ouvrage, aujourd'hui méconnu, devança « Le Grand Meaulnes » de Fournier » et « Du côté de chez Swann » de Marcel Proust au Goncourt (!)
Monet et Chaissac
En tant que fondateur de la société des amis du Musée des Beaux-arts, Marc Elder, familier du peintre Claude Monet, reçut des mains du maître une version des Nymphéas (1917), intitulée « Les Nymphéas à Giverny ». Pour l'anecdote, ce tableau fut jugé trop audacieux à l'époque par la commission de surveillance du Musée. Si aucune toile de Monet ne sera mis en vente, en revanche, dix-sept lots de sa correspondance (de 1880 à 1896) avec Marc Elder seront dispersées. Dans l'une de ces missives, en date du 9 mai 1922, le vieux peintre se lamente sur le fait qu'il devienne aveugle.
Dans la même lignée, des lettres de Gaston Chaissac, plume mordante et caustique s'il en est, devraient plaire aux amateurs de cet artiste de l'art brut, de Sainte-Florence en Vendée. Au chapitre nantais, quelques tableaux d'Edmond Bertreux, de René Pinard, Joël Dabin, Louis Braquaval, Jean-Emile Laboureur, Maxime Mauffra, Picou Henri-Pierre, Auguste Lepère, René Goulet et Jean Billecocq complètent cette vente.
Stéphane Pajot
stephane.pajot@presse-ocean.com
REPERES
Exposition gratuite le 28, 29 et
20 mars. Horaires de bureaux. Et le 31 mars de 9 h à 11 h. Hôtel
des Vente de Nantes, 8 rue Miséricorde. Partie orfèvrerie et
bijoux le 1er avril. Tel : 02 40 89 24 44. Liste et photos
sur : www.interencheres.
com/44003
Des tableaux de Bertreux, Pinard, Dabin, Braquaval, Laboureur21 mars 2009
LA SUCCESSION MARC ELDER A NANTES
Stagiaires dans des maisons de ventes, les élèves commissaires-priseurs seront amenés dans un futur proche à tenir eux-mêmes le marteau d'ivoire. Interencheres.com leur ouvre ses pages pour qu'ils nous parlent des ventes aux enchères à l'organisation desquelles ils participent.
Sa collection personnelle de tableaux illustre ses
amitiés artistiques et littéraires et ses choix de critique
d’art-conservateur. On y retrouve tant une scène bretonne du Suisse BORGEAUD,
qui n’a commencé à peindre qu’à l’âge de 40 ans, en dehors de tout
courant et dont la dernière exposition eu lieu à Nantes en 1924 (lot
42) que des aquarelles de plage par LE BASQUE (lots 63 et 64), de nombreux bois de son ami graveur BELOT (lots 4 à 9) ou un début de lettre illustré par DIGNIMONT d’une scène de maison close (lot 13) !
Fondateur de la Société des Amis du Musée des Beaux-arts
de Nantes, Marc Elder souhaitait créer une salle de peinture moderne au
Musée et y faire entrer des Monet. 17 lots de correspondance (lots 80 à
96) avec Claude MONET illustrent ce projet. Certaines
lettres apportent un témoignage poignant sur la perte de vue du maître
qui lui écrit ainsi le 9 mai 1922 : « Je sentais que ma vue, chaque
jour, diminuait, et je voulais profiter du peu de ma vue pour mener à
bien certaines de mes décorations, et j'ai eu grand tort, car
finalement il m'a bien fallu constater que je les abîmais et que je
n'étais plus capable de rien faire de beau, et j'ai détruit plusieurs
de mes grands panneaux. Aujourd'hui je suis presqu'aveugle et dois
renoncer à tout travail » (lot 82).
Les enchères se poursuivent avec les tableaux, comme ce curieux portrait de BOUCHARDY croqué
au début du XIXème siècle dans les jardins du Palais Royal à Paris (lot
119), un important convoi de prisonniers vendéens par LE BLANT (lot 153), des projets de menus publicitaires de L’INDUSTRIEL NANTAIS LU (lot 155), un moulin de la presqu’île guérandaise par MAUFFRA (lot 160), ou un ALBUM DE PHOTOGRAPHIES de la station balnéaire de La Baule au tournant du XXème siècle (lot 178).
La fin de la vacation est consacrée aux objets d’art et mobilier. Les charmants petits OBJETS DE VITRINE
du règne de Napoléon III - carnets de bals, fume cigarette et autres
porte-monnaie, sont une invitation à sortir dans le monde (lots 210 à
233). Une sélection de VERRERIE ART NOUVEAUX (lot 276 à 284) et de BRONZES ART DECO devrait quant à elle ravir les amateurs. Plus curieux : une PAIRE DE DEFENSES D’ELEPHANT
mesurant plus de 1,80 mètre (lot 303) est un souvenir d’une époque où
Nantes étaient résolument une ville portuaire, tout comme cette ENFILADE EN ACAJOU du XVIIIème siècle (lot 311).
n° 360 - Rondache de parement en bronze La
vente reprend le 1er avril avec l’orfèvrerie puis les bijoux et les
diamants. Une ménagère de plus de 10,5 kg d'argent (lot 427) est
concurrencée par une paire de candélabres de Style Régence du même
métal (lot 448) ou une verseuse fabriqué à Brest en 1760 (lot 458). Une
suite de douze couverts à dessert en vermeil par ANDRIEU porte des armes enturbannées très folkloriques (lot 459). Ce qui n’est pas le cas des couverts en argent de la famille DE LANTIVY dont la couronne de marquis domine la sage devise "qui désire n'a repos" (lot 479).
Les diamants sont éternels somme nous tenté de
fredonner devant une pierre de 2,52 carats d’une couleur exceptionnelle
de E (lot 588), ou d’un autre diamant d’une taille de 5 carats (lot
586). A tout seigneur tout honneur, c'est avec le bijoutier WIESE,
fleuron des collections du musée des Arts Décoratifs à Paris, que nous
finissons cet aperçu avec un collier en or rose composé de maillons
cordés et lisses, retenant trois pièces de style antique à décor de
profils (lot 587).
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26 décembre 2008
ARMELLE EST UNE MINNI MOSKOWITZ
Un groupe de POP sans guitare et sans complexe à découvrir de toute urgence sur myspace : une encore un projet succès d'ARMELLE. Bravo !
21 novembre 2008
GRACQUISSIME
13 novembre 2008
L'ETAT S'OFFRE UNE PARTIE DES BIENS DE JULIEN GRACQ
| LE MONDE, Culture, par Alain BEUVE MERY |
NANTES ENVOYÉ SPÉCIAL
Julien Gracq était un passionné d'échecs, mais jouait sur un échiquier en plastique. Mercredi 12 novembre, cet échiquier a été acquis par un particulier à la salle des ventes de Nantes, où étaient dispersés les livres, correspondances, tableaux et mobiliers, ayant appartenu à l'écrivain, mort le 22 décembre 2007. Des biens retrouvés dans son appartement parisien et dans la maison de ses parents, devenue la sienne, à Saint-Florent-le-Vieil (Maine-et-Loire).
L'Etat a préempté 70 lots, notamment le livret scolaire brillant de l'élève Lucien Poirier (le nom d'état civil de l'écrivain) au lycée Clemenceau de Nantes. Il ira enrichir le fonds de la ville
Avec le peintre René Magritte, Juien Gracq échangeait "des coups" aux échecs. "J'espère qu'un jour nous aurons peut-être l'occasion de jouer ensemble, sans l'interminable recours à la correspondance", lui écrivait l'artiste belge. Les lettres avec dessins, réparties en quatre lots, adressées à l'écrivain, ont atteint la somme record de 133 000 €.
Homme méthodique, Julien Gracq avait réglé sa succession par testament. Il a légué l'ensemble de ses manuscrits et carnets, qui ont été remis le 16 octobre à la Bibliothèque nationale de France (BNF). Il a aussi fait don de ses biens immobiliers, mais il fallait vider les lieux. Ce sont des cousins qui se sont retrouvés légataires des biens pour lesquels il n'avait pas désigné d'acquéreur. Qualifiée d'"unique et exceptionnelle" par Me Veyrac, l'un des deux commissaires-priseurs qui l'organisait, la vente a rapporté un peu plus de 700 000 €.
LETTRES D'ANDRÉ BRETON
L'abondante correspondance reçue par Julien Gracq formait le clou de la vente, notamment les lettres d'André Breton. Elles ont atteint 75 000 € avant d'être préemptées par la Bibliothèque littéraire Jacques-Doucet, déjà détentrice des lettres que Gracq avait adressées au chef de file du surréalisme. Un exemplaire de l'édition originale du Rivage des Syrtes a atteint 37 000 €. La lettre adressée par Colette, présidente de l'Académie Goncourt, pour lui annoncer qu'il avait reçu le prix Goncourt - refusé par Gracq - a été vendue 21 000 €.
L'EVENEMENT DU JT DE NANTES 7
NANTES 7, JT, l'évènement
JT DU 13 NOVEMBRE 2008 MIDI
par NANTES7
le reportage commence à 3'30''
VENTE JULIEN GRACQ : 685 000 €
LE NOMBRIL DE BELLE BEILLE, par Olivier TACHEAU (qui a préempté pour la bibliothèque universitaire d'Angers)
Votre serviteur était donc à Nantes ce mercredi 12 novembre pour la vente Gracq. Pas tellement pour faire un billet d’ambiance sur son blog, mais surtout pour préempter quelques lots de correspondances et de photographies chers à son établissement, et que ce dernier ne souhaitait pas voir dispersés.
Drôle de journée en définitive où on eut l’impression d’enterrer Gracq une seconde fois, la ferveur et le recueillement en moins, et finalement dans une ambiance assez surréaliste (de circonstance…) et plutôt foutraque comme toute bonne vente aux enchères qui se respecte !
Près de 850 000 € avec les frais (quand même autour de 23%) ont été dépensés par les spéculateurs acheteurs avec de drôles de surprises, les estimations ayant été très largement sous-évaluées et donc parfois multipliées par 25 lors de la vente, notamment pour les livres rares et la correspondance :
37 000 € : pour un exemplaire du tirage de tête du Rivage des Syrtes (40ex)
10 500 € : pour un exemplaire du tirage de tête duBalcon en forêt (52ex)
75 000 € : pour les 32 lettres d’André Breton (préempté par la bib. J. Doucet)
23 000 € : pour les 55 magnifiques lettres de José Corti
21 000 € : pour la lettre de Colette lui annonçant officiellement son Goncourt
50 000 € : pour deux lettres de Magritte
37 000 € : pour une lettre de Magritte
Les Lives rares se sont arrachés pour près de 200 000 € tandis que la correspondance dépassait les 307 000 €. A peine 50 000 € pour les tableaux et estampes, une misère, alors que les photographies, de Gracq essentiellement, avoisinaient en tout les 52 000 €. Les meubles et bibelots n’ont donné lieu à aucune spéculation “gracquomaniaque” notoire et sont partis au “prix du bois”, soit 33 150 € pour 62 lots alors que les ouvrages courants, de Proust à Villepin dédicacé, ont atteint un volume de 41900 €, plutôt beaucoup pour 84 pièces ou cartons.
Et pour la BU d’Angers finalement ?
Une grosse déception (et une vraie tristesse) tout d’abord pour les 55 lettres deJosé Corti, qui sont parties pour 33 500 € frais compris (soit 2/3 de plus que la somme globale que nous nous étions fixée pour toute la vente…) et celles deJean Paulhan parties à 4 fois leur estimation initiale. Un vrai regret également pour le lot de lettres d’éditeurs et traducteurs trop élevé pour notre budget.
Au final, nous revenons quand même avec 12 lots, notamment de la correspondance d’écrivains, de journalistes et de lecteurs (210 lettres), une belle correspondance de Jules Monnerot, 5 lettres de Gaston Gallimard essayant de débaucher Gracq de chez Corti, 4 photographies récentes d’Arturo Patten, peu connues mais très élégantes, un lot d’ouvrages anciens sur l’auteur, toutes les coupures et dossiers de presse depuis Au château d’Argol et… l’appareil photo de Gracq (ça on s’en fiche) avec les nombreuses diapositives sur le paysage prises par l’auteur, ça c’est la bonne surprise.
PS : Le fauteuil de Gracq dont nous parlait récemment François Bon a été adjugé à 1 400 € et préempté par la ville de Saint Florent le Vieil.
retrouver l'article original sur le blog d'Olivier TACHEAU
L'HERITAGE DE JULIEN GRACQ ADJUGE POUR 900.000 €
ACTUALITTE, par Cecile Mazin
Vente aux enchères record pour la province.
La vente aux enchères qui se déroulait hier à Nantes aura bel et bien atteint des records et l'héritage de Julien Gracq est désormais épars entre collectionneurs et amateurs éclairés.
Au menu, les lettres échangées avec le pape du surréalisme, adjugées pour 75.000 €, plus de deux fois la valeur estimée de ces 35 courriers et cartes postales, envoyés entre 1939 et 1966. Une pièce fortement réclamée, puisque c'est finalement la bibliothèque Jacques Doucet de Paris, qui aura exercé son droit de préemption pour la souffler à l'acheteur anonyme qui l'avait remportée par téléphone.
L'État avait en effet apposé cette condition sur plusieurs des 70 pièces présentées. Entre autres curiosités, on aura pu se battre pour la lettre que Colette avait signée et signifiant à Julien Gracq sa victoire pour le Goncourt, qu'il aura finalement refusé, pour son livre, paru en 1951, Le rivage des Syrtes. Montant : 21.000 €. Et celles de Magritte, contenant des dessins originaux ? 132.000 €.
Montant total des enchères : 900.000 € de ventes, incluant profits et frais, une somme record annonce-t-on pour une vente en Province. Les manuscrits cédés à la Bibliothèque nationale de France n'ont pas fait d'apparition suprise...
PRÉEMPTIONS HISTORIQUES ET ENCHÈRES « GRACQUISSIMES » A NANTES
Ivoire Nantes - Couton & Veyrac, Résultats de la vente
La vente de la succession Julien GRACQ réunit près de 900.000 € (frais compris) mercredi 12 novembre à Nantes sous le marteau de Maîtres COUTON & VEYRAC : une vente en « gants blancs » avec 100% des lots vendus à plus de 400 % des estimations. Des enchères record ont été obtenues pour des livres et manuscrits, alors que l’État a utilisé 65 fois de son droit de préemption : un niveau historique pour une vente en région.
Les lettres, dessins et photos de René MAGRITTE ont attiré plus de 178.000 €, alors que la correspondance d’André BRETON à GRACQ a réunit 93.000 €. Les livres de Julien GRACQ ont, eux, totalisé 154.000 € avec des records pour les éditions originales du « Rivage des Syrtes » (45.000 €), du « Beau ténébreux » (24.000 €) ou du « Balcon en forêt » (12.000 €). Autres vedettes des enchères : les écrivains Ernst JÜNGER (27.000 €) ou COLETTE (28.000 €). Le marché parisien a emporté à 19.000 € le « Chef d’œuvre inconnu » de BALZAC illustré par PICASSO, mais aussi la correspondance de José CORTI, l’éditeur de GRACQ à 28.000 €.
La présence d’écrivains comme Régis DEBRAY, d’éditeurs et de grands collectionneurs ont donné à cette une résonnance particulière. « L’exposition organisée le week-end du 11 novembre a été un succès populaire, avec près de 2.000 visiteurs » déclare le commissaire-priseur Henri VEYRAC qui poursuit : « Tous les lecteurs de GRACQ ont pu repartir avec un souvenir du Maître, comme par exemple le lampadaire de la rue de Grenelle adjugé 20 € ! »
L’Etat a utilisé 65 fois de son droit de préemption. La bibliothèque Jacques DOUCET à Paris a notamment complété ses collections surréalistes avec la correspondance de BRETON. La Bibliothèque universitaire d’Angers récupère les correspondances d’écrivains et de critiques, alors que la commune natale de GRACQ, Saint Florent-le-Viel, a jeté son dévolu sur une partie du mobilier parisien. La ville de Nantes a, entre autre, fait préempter par l’Etat des photos et le livret scolaire de son ancien « élève d’élite ».
Prochaine vente « La Légende des Paquebots » le mardi 25 novembre avec plus de 1.200 souvenirs du France, du Normandie mais aussi de l’atelier d’art-déco nantais Henri GOULET.













