07 juillet 2009
NIKOLLI, LE PEINTRE ALBANAIS, PRIVE DE VINGT-SEPT DE SES TOILES
Nikolli, le peintre dont j'avais présenté le travail suite à une rencontre dans le vieux Nice a été saisi par la police d'une vingtaine de ses tableaux exposés sur la voie publique !!! Nice Matin a contacté un stagiaire commissaire-priseur à Vendôme, dont la parole est plus libre que celle du milieu, pour déplorer ces initiatives sécuritaires. Jusqu'à preuve du contraire, il y a trop longtemps qu'on ne met plus de tableaux en prison pour renouveler avec ces pratiques déplorables.
Article de Nice Matin - Francis Flumineau
23 mai 2008
PAULIN NIKKOLI, ARTISTE DE RUES A NICE
Lundi soir dans une rue du vieux Nice Nikkoli rangeait ses toiles comme tous les soirs. Brutes, vivantes, colorées, pures et naïves. Il a pris le temps de me montrer ses folies, ses rouleaux et ses châssis. J'ai aimé, suis revenu. Vous le retrouverez sur son site : http://nikolli.free.fr
24 février 2008
COMMISSAIRE-PRISEUR, UN METIER DE PASSIONNE
Maitre Xavier WATTEBLED, le sympathique commissaire-priseur de la place Wazemme à Lille, faisait la Une de la Voix Du Nord / Dimanche Annonce. Une bonne manière de présenter le métier aux curieux. Article à lire par tous les ch'tis qui veulent devenir commissaire-priseur.
Bravo Xavier !

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26 janvier 2008
INAUGURATION DU SQUARE JEAN LELIEVRE A CHARTRES
Journée faste ce samedi, puis que nous fêtons les 80 ans de ma grand-mère en inaugurant un square au nom de son époux, Jean Lelièvre décédé il y a huit ans, face à l'église Sainte Foy (12-15e siècle) qu'il avait sauvé des griffes des promoteurs immobiliers à la fin des années 1960. Il y fondait en février 1970 la
"Galerie de Chartres" son hôtel des ventes qui est devenu depuis une plaque tournante des jouets et et de la photo pour le marché de l'art en France. Mon grand-père était donc commissaire-priseur, mais il était aussi un homme politique . Un jeune conseiller municipal a d'ailleurs lu avec beaucoup d'humour le dernier billet qu'il avait reçu de son mentor : "La France, Chartres, le reste... Tu t'en fous !"
MAÎTRE ROUILLAC : MAGICIEN DES ENCHERES
Philippe Rouillac, commissaire-priseur à Vendôme, est bien connu en région Centre. De par son métier, mais aussi du fait de sa personnalité, il est placé à l'une de ces articulations entre le Val de Loire et son ouverture sur le monde, entre l'histoire profonde de la France et sa modernité. Cependant, maître Rouillac est un commissaire-priseur atypique, dont les manières et les conceptions déplaisent quelques fois à ses confrères. Portant c'est aussi et paradoxalement , un commissaire-priseur archétypique : il correspond parfaitement à l'image que nous nous faisons de cette fonction., elle d'un passeur d'objets, d'un conteur qui donne un âme aux choses en assurant leur transmission. Le commissaire-priseur se trouve en effet au cœur d'un nœud éphémère et exceptionnel, où se mélange passions et argent, attachement aux souvenirs et volonté d'oubli, désir brulant de s'approprier et détachement intéressé... La transmission d'un objet, via une vente aux enchères, est souvent 'occasion de mettre en relation défunts et vivants, pauvres et riches, anonymes et célébrités...
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22 janvier 2008
MAÎTRE ROUILLAC : MAGICIEN DES ENCHERES SUR FRANCE 3
Papa a été suivi une année par une équipe de France 3 qui lui consacre ce beau portrait en 52 minutes, diffusé ce samedi à 16h15 sur France 3 idf centre. C'est une bonne façon de découvrir le métier de commissaire-priseur tel qu'il est encore et toujours pratiqué de nos jours dans le Val de Loire.
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12 janvier 2008
LA BEAUTE REPAREE : LES CRITERES DE L'AUTHENTICITE
La Confédération européenne des experts en œuvres d'art organisait ces deux derniers jours un colloque passionnant sur les conséquences de la restauration d'une œuvre d'art sur son authenticité. les meilleurs spécialistes ont donc discouru qui de la faïence au 17e ou des arts premiers, qui des tableaux anciens, modernes ou de l'art contemporain, qui encore des manuscrit, des armes ou du grès japonais. Un régal...
Comme mon ordinateur me quitte rarement en ce genre d'occasion, j'ai pensé que les quelques notes prises à cette occasion pourraient être utiles à d'autre que moi. Voici donc le document à télécharger, suivit de sa table des matières :
I. « L’IMAGE BRISEE »
A. Préambule
1. Accueil par Me George DELETTREZ, président de Drouot Holding
2. Ouverture par Armelle BARON, présidente de la CEDEA
3. Intervention de Hervé CHAYETTE, président du SYMEV
4. Introduction par François DURET-ROBERT, journaliste
B. Colloque
1. Les principes de la restauration par Patricia VERGEZ, Restaurateur et professeur à l’INP
2. La Peinture ancienne par Eric TURQUIN, Expert
3. La Peinture moderne par Michel MAKET, Expert
4. La Peinture contemporaine par Pascal ODILLE, Expert
5. La Céramique par Jean-Gabriel PEYRE, Expert
6. Les Autographes et manuscrits par Frédérique CASTAING, Expert
7. La Bibliophilie par Jean-Paul VEYSSIERE, Expert
C. Conclusion de Patrick LE CHANU, Conservateur en Chef du Patrimoine et Conseiller pour les musées à la Direction Régionale des Affaires Culturelles de la région Champagne-Ardenne
II. « LA RENAISSANCE DE L’OBJET »
A. Préambule
1. Accueil par Georges DE JONCKHEERE, Chambre Belge des Experts en Œuvres d’Art
2. La Justice face aux restaurations des Œuvres d’Art par François DURET-ROBERT, Journaliste
B. Colloque
1. Les Arts islamiques par Laure SOUSTIEL, Expert
2. La Sculpture par Alain PASQUIER, Conservateur Général du Patrimoine, Musée du Louvre
3. Les Art africain par Bernard DULON, Expert
4. Les Armes par Pierre-Richard ROYER, Expert
5. Les Voitures de collection par Marc SOUVRAIN, Expert
6. Le Mobilier par Daniel ALCOUFFE, Conservateur Général Honoraire, Musée du Louvre
7. Les arts d’Extrême-Orient par Thierry PORTIER, Expert
8. Les Grès japonais par Tristan d’ALBIS, Collectionneur
C. Conclusion par Philippe LIMOUZIN-LAMOTHE, Président de l’Observatoire du marché de l’art et des biens culturels
06 janvier 2008
LAGRUE DANSE AVEC LES COULEURS
BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2008 A TOUTES ET A TOUS !
Pour bien commencer l'année, je vous propose de découvrir un artiste qui m'est cher, Jean-Pierre LAGRUE dont le talent vous séduira et que vous pourrez rencontrer dans son atelier de Saint Germain des Près 7, rue de l'ancienne Comédie (Paris 6ème - 01 43 29 91 08) ou en visitant son site internet.
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23 novembre 2007
CONSEILS POUR PREPARER L'EXAMEN DE COMMISSAIRE-PRISEUR
Bonjour,
Comme vous êtes assez nombreux à m'interpeller sur la façon de préparer cet examen je vais tenter de répondre d'une façon générale à quelque questions récurrentes.
Pour commencer se renseigner sur les hôtels des ventes et commissaires-priseurs les plus proche de chez soi, prendre contact avec eux, exposer son projet et demander à réaliser un stage de quelques semaines à l'occasion de vacances par exemple. C'est la meilleure chose à faire. En province les ventes ont souvent lieu le week-end, à Paris elles sont pour la plupart organisées à l’hôtel Drouot. Passer du temps aux expositions, poser des questions, observer et proposer de donner un coup de main. C’est une très bonne façon d’apprendre et de découvrir le métier. Ensuite, se rendre régulièrement dans des musées, visiter des expositions, lire, poser des questions et être curieux des objets et des histoires qu'ils racontent.
Le programme de l’examen d’accès au stage en histoire de l’art est très vaste. Il n’est pas trop tôt pour commencer à s’y intéresser et à le travailler. Le programme de droit a le mérite d’être circonscrit, les connaissances apprises à la fac et dans les livres sont utiles. Vous pouvez consulter l’une ou l’autre des “bibles” des candidats à l’examen : en droit “François DURET ROBERT Le droit du marché de l'art”, en histoire de l’art “Jean BEDEL (dir.) Dictionnaire des antiquités” mais aussi les très bons suppléments de la gazette de l’hôtel Drouot sur le marché de l’art (objets, droit, marché), ou encore le petit livre de “Gervanne COLBOC Les ventes aux enchères : Ce qu'il faut savoir, où acheter, où vendre, les conseils des experts”, qui est une très bonne initiation au métier.
Question académies il faut être titualaire d'un DEUG et/ou d'une Licence d'histoire de l'art et de droit. L'avantage de la bi-licence (la Sorbonne) est de ne pas perdre trop de temps à étudier à l'université (3 années de bi-licence passent plus rapidement que 2 + 3 années de droit et d'histoire de l'art) et d'approfondir en maîtrise si on le souhaite le droit et/ou l'histoire de l'art. La formation dispensée en histoire de l’art par l’Ecole du Louvre est certainement la plus pointue de France ; elle ne prépare pas à proprement parler pour cet examen mais donne des moyens formidables d’y faire face. Après cela il n’est pas idiot d’envisager un master en fiscalité du marché de l'art (Lyon III) ou dans une école de commerce, ce qui confère un avantage certains sur les autres candidats et plus tard dans l'exercice de votre métier. Ce métier change profondément, beaucoup disent que nous allons de plus en plus vers une logique commerciale...
Si vous avez l'occasion d'étudier en Angleterre ou ailleurs (dans le cadre d'un programme Erasmus ou par inscription directe) sautez sur l'occasion, c'est aussi un chemin "royal". Trop peu d'étudiants français vivent à l'étranger. Profitez en pour découvrir le marché de l’art dans ce pays et pour vous rendre dans des maisons de vente. L’épreuve de langue est une épreuve orale, à partir d’un article de l’International Herald Tribune : voilà un journal dont les pages culture ne doivent pas échapper à une lecture attentive (http://www.iht.com/pages/arts/index.php).
La raison d'être des écoles privée réside trop souvent dans le montant des frais d'inscriptions qu'elles ponctionnent. S'en tenir au pré-requis universitaire demandé pour l'examen d'accès au stage, complété le par une année ou plus d'étude à l'étranger (en cours de diplôme) et si possible par un ou deux dans une école de commerce me semble tout aussi profitable. Enfin, la prépa d’été organisée par Paris II pour présenter l’examen d’accès au stage est un petit plus qui permet d’être plus serein face à cet examen (http://www.u-paris2.fr/cfp/Pages/formations/fprepa.html).
Pour le reste visiter, lire, profiter de la vie et surtout prendre le temps de travailler (stage ou autre) dans des hôtels des ventes régulièrement chaque année (deux semaines ou plus). Vous trouverez de nombreux autres et précieux renseignements sur le site du Conseil des ventes volontaires (http://www.conseildesventes.com) et de la Chambre nationale des commissaire priseurs judiciaires (http://www.commissaires-priseurs.com) qui co-organisent la formation, ou encore sur celui du Syndicat des maisons de vente aux enchères (http://www.symev.org). Consultez aussi les sites spécialisés comme celui de la gazette de l'Hôtel Drouot (http://www.gazette-drouot.com), d’Interenchères (http://www.interencheres.com) ou de Auction (http://www.auction.fr) par exemple.
J’espère avoir répondu à vos attentes,
Il me reste à vous souhaiter bonne chance, bon courage et beaucoup de plaisir pour entrer dans ce métier.
29 octobre 2007
RESULATS EXAMEN COMMISSAIRE PRISEUR : MISSION ACCOMPLIE
Les oraux de l'examen d'accès au stage se sont finis dans la joie pour 20 des 24 candidats dont j'ai le plaisir de faire partie. Bon courage aux autres pour la prochaine session, et aussi un peu de chance pour faire passer le tout.
Liste des admis :
Mikael Bennour ; Claire Bertrand ; Nathalie Duval-Laraby ; Victoire Gineste ; Estelle Gout ; Astrid Guillon ; Charles Herbelot ; Etienne Laurent ; Arnaud Lelievre ; Virginie Maison ; Renaud Mazzela ; Maxence Mazzoni ; Fabien Mirabaud ; Isabelle Morel ; Aude Moyano ; Vincent Neyt ; Julien Prelin ; Claudia Rigouzzo ; Aymeric Rouillac ; Pierre-Alban Vinquant.







